03|10|2024
Givaudan Active Beauty s’est équipé en CiYOU
C’est depuis mars 2023 qu’un CiYOU est utilisé sur le site d’Ile Grande, en Bretagne, pour la culture de microalgues.
Récemment diplômée d’un Master en Biotechnologies marines, Mathilde a utilisé le CiYOU pendant ses 6 mois de stage.
Elle nous partage son avis et son expérience.
Sujet de stage
Cultures de microalgues d’eau douce en CiYOU, en hétérotrophie, mixotrophie et autotrophie : observation du comportement des souches et comparaisons (suivi croissance, observation microscopique).
Quelle est votre expérience en conduite de culture & bioréacteur ?
« Avant le CiYOU, je n’avais pas beaucoup utilisé de bioréacteur. Seulement 1 TP sur de la culture de cellules animales en école d’ingénieur. J’ai aussi été amenée à utiliser un photobioréacteur en poche de 50L. »
Qui utilisait le plus le CiYOU ?
« C’était moi.
Je l’ai pris en main et l’utilisais tous les jours. A mon départ, j’ai formé deux techniciennes pour qu’elles puissent continuer sur les sujets. »
Que retenez-vous du CiYOU ?
« Le CiYOU est différent des autres systèmes que j’ai pu voir. Au cours de mes 6 mois de stage, et après quelques utilisations, la prise en main s’est faite assez facilement.
C’est un bioréacteur simple d’utilisation. »
Comme le souligne Mathilde, le CiYOU est simple à prendre en main malgré peu de manipulation de bioréacteur par le passé. Il est alors très bien adapté aux étudiants et nouveaux utilisateurs de bioréacteurs.
Et pour les plus confirmés, c’est un jeu d’enfant !
Qu’avez-vous pensé de la mise en place et du nettoyage des bioréacteurs ?
« Bien que lourd au moment de l’amener à l’autoclave, niveau ergonomie, il est relativement facile à déplacer. Il est nécessaire d’avoir un chariot, bien sûr, et de l’aide, pour le mener jusqu’à l’autoclave et à la zone de nettoyage. »
« Le lavage est également simple.
Après avoir constaté la hauteur des cuves, nous nous sommes dit « Le nettoyage va être compliqué… ». Finalement, les cuves étant en 3 parties, c’est très simple à démonter et pratique à nettoyer. »
Avez-vous rencontré des limites lors de l’utilisation du CiYOU ?
« Il faut prêter attention au verre, prendre des habitudes de manipulation pour éviter de le cogner et de le casser. »
« Pendant la culture, nous avons observé beaucoup d’évaporation ».
Et oui, il est vrai qu’avec l’Airlift, suivant votre souche, vos conditions de culture et environnementales, l’évaporation peut être un facteur limitant.
Nous avons alors lancé nos nouvelles options : condenseur – refroidisseur.
Contactez-nous pour en savoir plus.
Le CiYOU se démarque surtout par sa facilité de prise en main et son interface conviviale.
Et vous ? Que préférez-vous dans le CiYOU ?
« L’interface est très bien faite. Après l’avoir un peu utilisée et après navigation entre les différentes pages, il est facile de se repérer. C’est très visuel, autant l’interface que les bioréacteurs. On voit aisément ce qu’il se passe dans la culture au travers de la cuve en verre, le mouvement Airlift… »
« Ce que j’ai le plus apprécié c’est voir les microalgues dans les cuves : observer l’évolution dans le temps et la coloration en fonction de la culture. J’avais ma petite routine avec le CiYOU : quantifier la biomasse par mesure d’absorbance, observation microscopique…
Le mot de la fin :
Recommanderiez-vous le CiYOU pour de la recherche ? Comme un équipement pédagogique ? Pourquoi ?
« Je conseille autant le CiYOU pour la pédagogie que la recherche.
Je pense qu’il est facile d’expliquer le fonctionnement pour les étudiants, facile de le prendre en main. C’est une bonne expérience pour les étudiants : ils peuvent le manipuler eux-mêmes et observer visuellement ce qu’il se passe à l’intérieur de la cuve, suivre la culture, les conditions. C’est assez visuel. »
Aussi en recherche, on peut installer une routine. Quelques étapes prennent du temps, notamment la partie calibration. Puis, quand on prend le pli, c’est relativement facile à planifier.
Encore une fois, il est facile d’utilisation et c’est un bon outil pour des essais à petite échelle. »
Un grand merci à Mathilde pour son témoignage, à Audrey pour son support et toute l’équipe pour leur confiance.